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🛣 Tracks & Access TOKYO · 17 septembre 2026

Quel permis pour conduire et drifter au Japon ? Cas français (2026)

Par Mis à jour le 17 septembre 2026 6 min de lecture

Traduit de la version anglaise mise à jour le 14 septembre 2026. Les prix, dates et règles sont ceux de cette date ; la page anglaise fait foi. Version anglaise complète 》

L’essentiel

  • Le Japon n’accepte qu’un permis de conduire international délivré selon la Convention de Genève de 1949. Un permis de la Convention de Vienne de 1968 n’y est pas valable.
  • Six permis sont hors de ce système : Suisse, Allemagne, France, Belgique, Monaco et Taïwan. Ces conducteurs ont besoin d’une traduction japonaise officielle, et aucun permis international n’y changera rien.
  • Aucun des deux documents ne peut être obtenu par un visiteur au Japon : le Japon ne délivre de permis international qu’aux titulaires d’un permis japonais, et le site de traduction de JAF n’est accessible que depuis un réseau japonais.
  • Une traduction JAF coûte ¥6,000 depuis le 1er avril 2026, plus environ ¥20 la page pour l’imprimer dans une supérette japonaise.
  • Les circuits sont des terrains privés, donc la règle de permis est celle du site, pas de la loi : Bihoku indique qu’aucun permis n’est nécessaire, alors que la licence route d’Ebisu demande un permis ordinaire et la compréhension du japonais.

Le Japon accepte un permis de conduire international délivré selon la Convention de Genève de 1949 et rien d’autre : un permis de Vienne 1968 n’y sert à rien. Les conducteurs titulaires d’un permis de 6 territoires, Suisse, Allemagne, France, Belgique, Monaco et Taïwan, sont totalement hors de ce système et ont besoin d’une traduction japonaise officielle, qui coûte ¥6,000 chez JAF depuis le 1er avril 2026 plus environ ¥20 la page d’impression. Aucun des deux documents ne peut être obtenu par un visiteur une fois au Japon. Le tout a été lu sur les pages de la police et de JAF le 3 août 2026.

Deux voies, et une seule est la vôtre

Le Japon est partie à la Convention de Genève de 1949, donc il reconnaît le permis international (国外運転免許証, kokugai unten menkyoshō) délivré par un autre signataire : Australie, Nouvelle-Zélande, États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Irlande, l’essentiel de l’Asie du Sud-Est et la majeure partie de l’UE. Mais l’Agence nationale de police nomme six territoires dont les permis fonctionnent tout autrement : Suisse, Allemagne, France, Belgique, Monaco et Taïwan. Ces conducteurs utilisent leur permis original plus une traduction japonaise officielle, faite par un organisme que l’ordonnance nomme.

Pays de délivranceCe que vous portezOù l’obtenirDélai réaliste
Tout pays de la Convention de Genève 1949Permis + permis internationalL’organisme de votre pays, avant le départDe quelques jours à quelques semaines selon le pays
Suisse, Allemagne, France, Belgique, Monaco, TaïwanPermis + traduction japonaise officielleAutorité de délivrance, ambassade ou consulat au Japon, JAF, ADAC (permis allemands), Taiwan-Japan Relations Association ou Zipplus (taïwanais), Japan Inbound Drivers Support Association2 à 3 semaines via JAF, et impossible à lancer depuis l’étranger
Un pays d’aucun des deux groupesRien ne marche : il faut un permis japonaisCentre de permis, par conversion (gaimen kirikae)Des mois, et lié à la résidence

Le permis lui-même est pointilleux : pas de version numérique sur téléphone, un livret au format 148 × 105 mm, et seules les catégories tamponnées comptent. Et n’espérez pas régler ça à Narita : un permis international délivré au Japon ne va qu’aux titulaires d’un permis japonais (¥2,250, au moins trois mois de validité restante). Aucun guichet n’en délivrera à un visiteur. Vérifiez aussi l’expiration : un permis international vaut un an à partir de sa délivrance, et votre horloge au Japon court un an à partir du jour d’arrivée. Le premier des deux qui expire met fin à votre conduite.

La voie de la traduction : celle qui piège

Si votre permis est suisse, allemand, français, belge, monégasque ou taïwanais, lisez ceci deux fois. JAF est l’émetteur le plus connu, et JAF ne peut pas vous aider tant que vous êtes à l’étranger : la traduction se demande en ligne uniquement, le site de demande n’est accessible que depuis un réseau situé au Japon, et le document fini s’imprime dans une supérette japonaise. Le tarif est passé à ¥6,000 le 1er avril 2026 (contre ¥4,000), plus environ ¥20 la page. La page anglaise de JAF annonce 2 à 3 jours ouvrés pour ces six pays et 5 à 10 pour les autres, la page japonaise dit une à deux semaines : comptez deux à trois.

La page de JAF pour les personnes vivant à l’étranger est franche sur la solution : un ami ou un mandataire au Japon peut faire la demande à votre place avant votre arrivée. Sinon, passez par votre propre autorité, par l’ambassade ou le consulat de votre pays au Japon, ou, pour les permis allemands, par l’ADAC.

La partie délicate n’est jamais la conduite : c’est un site qui ne charge pas depuis votre pays, une imprimante de konbini au menu en japonais, et un bureau de circuit qui répond en japonais et n’a jamais été interrogé sur un permis étranger. Nous sommes au Japon, donc cette partie est la nôtre : mandataire pour la traduction, appel au site pour faire confirmer son exigence de permis avant que vous ne vous engagiez, et journée construite autour de la réponse. Envoyez-nous vos dates et le permis que vous détenez : c’est gratuit, et nous répondons en anglais.

Un piège de plus, pour les résidents : votre année ne redémarre pas parce que vous avez quitté le pays. La police nationale et celle de Chiba précisent qu’un résident qui part et revient après moins de trois mois ne gagne pas un nouveau point de départ.

Ce que les circuits demandent vraiment

Un circuit japonais est un terrain privé. Tout ce qui précède régit l’accès à l’entrée, pas ce qui se passe à l’intérieur : chaque site ou organisateur répond lui-même à la question du permis.

SiteCe qu’il publie sur les permis
Bihoku HighlandFAQ : aucun permis, ni licence circuit ni permis route. Voitures dès 18 ans, motos dès 16. Voitures non immatriculées bienvenues
Okuibuki Motor ParkTerrain privé ; des véhicules sans plaques peuvent y être testés. Règles sur casques et conduite, pas sur les permis
Ebisu (pistes de drift)Équipement et sécurité seulement (casque, manches longues, gants, chaussures fermées), sans clause de permis
Ebisu (licence route Higashi/Nishi)18 ans ou plus, permis ordinaire, et le demandeur doit comprendre le japonais
NikkoLicence circuit obligatoire : ¥10,000 dont ¥4,000 d’assurance. Photo, permis et un inkan (sceau personnel)
Mobara (journées drift du circuit)Titulaires d’un permis ; sans permis, évaluation sur le parcours en compétition ou circuit
CentralLicence auto ¥51,000 (¥21,000 d’adhésion + ¥18,000 annuels + ¥12,000 de mutuelle). Réservation par téléphone uniquement
Meihan SportslandRoulage public = karts et motos, licence JAF/SLO/JASA/MFJ. Le drift auto vit sur les journées d’organisateurs : c’est l’organisateur qui décide
YZ Circuit EastRoulage libre réservé par e-mail ; rien de publié

L’inkan de Nikko est un vrai obstacle pour un visiteur qui n’a jamais possédé de sceau. La clause « doit comprendre le japonais » d’Ebisu concerne la licence route, pas les pistes de drift que les étrangers viennent chercher. Et là où rien n’est publié, la personne au guichet décide le jour même. Notre guide pour s’engager sur une journée drift explique ces réservations ; le guide d’Ebisu et le comparatif des circuits couvrent les sites.

Les loueurs sont une couche à part : The Sideways Experience, qui loue des voitures de drift à Ebisu à partir de ¥125,000 par voiture et par jour, demande un permis international, et sa franchise d’assurance n’est pas publiée (TBC). Obtenez la réponse de votre opérateur par écrit avant de payer.

Ce qu’il faut avoir sur soi chaque jour de conduite

Votre permis national (l’original, pas une photo) ; votre permis international papier, ou votre traduction japonaise si vous détenez l’un des six permis (une capture d’écran est refusée) ; votre passeport, dont le tampon d’entrée prouve quand votre horloge d’un an a démarré ; des espèces, car entrées, tickets et assurance se paient en liquide au guichet ; et un inkan uniquement pour une licence Nikko.

Et si rien de tout cela ne vous concerne : il ne faut aucun permis pour la place du passager. Le Drift Taxi d’Ebisu est conduit par un instructeur professionnel et n’en demande aucun, comme les tours payants des autres sites. Si la paperasse doit durer plus longtemps que votre voyage, l’échelle des places passager vous met en travers au Japon cette année plutôt que l’an prochain.

Questions fréquentes

Puis-je obtenir un permis de conduire international une fois arrivé au Japon ?

Non. Un permis international japonais est délivré par la police préfectorale aux personnes qui détiennent déjà un permis japonais valide : la page de la police de Tokyo indique que la procédure vise les titulaires d’un permis japonais voulant conduire à l’étranger, coûte ¥2,250 et exige au moins trois mois de validité restante. En tant que visiteur, vous devez obtenir votre permis international dans votre pays avant le vol.

Que faire si mon permis est français, allemand, suisse, belge, monégasque ou taïwanais ?

Vous conduisez avec votre permis original plus une traduction japonaise officielle : un permis international de Genève 1949 ne sert à rien pour ces 6 permis. La traduction doit venir d’un organisme nommé par l’ordonnance : l’autorité qui a délivré le permis, l’ambassade ou le consulat de ce pays au Japon, JAF, l’ADAC pour les permis allemands, la Taiwan-Japan Relations Association ou Zipplus pour les taïwanais, ou la Japan Inbound Drivers Support Association. Une traduction JAF coûte ¥6,000 depuis le 1er avril 2026, plus environ ¥20 la page pour l’imprimer au Japon. Le service de JAF ne peut pas être demandé depuis l’étranger : organisez-la avant le voyage ou faites-la demander par quelqu’un au Japon comme mandataire.

Faut-il un permis pour drifter sur un circuit japonais ?

Cela dépend du site, car un circuit est un terrain privé. La FAQ du Bihoku Highland Circuit dit clairement qu’aucun permis n’est requis, ni licence circuit ni permis route, pour rouler sur sa piste, voitures à partir de 18 ans. Les journées drift de Mobara sont réservées aux titulaires d’un permis, avec des exceptions jugées sur votre parcours en compétition ou sur circuit. La plupart des autres sites ne publient rien, ce qui veut dire que l’organisateur décide le jour même.

Lire le guide complet en anglais 》

Cette page est une traduction de notre article en anglais et est fournie à titre d’information générale. Dates, tarifs, règles et prix changent vite ; vérifiez auprès des sources officielles liées dans la version anglaise avant de voyager ou de dépenser de l’argent. TSUISO n’est affilié à aucun circuit ni organisateur mentionné. Driftez sur circuit, jamais sur route ouverte.